top of page

Camille MÔRE : Vétérinaire Canin

Salut, je m’appelle Camille et je suis vétérinaire canin (pour chiens et chats) à la clinique vétérinaire du Val d’Arve en Haute-Savoie (France).



J’ai été diplômée en novembre 2021 et depuis je travaille à la clinique vétérinaire du Val d’Arve, soit depuis un peu plus d’un an. Pendant mes années d’études à l’école vétérinaire j’ai travaillé aussi dans d’autres cliniques. Ces premières expériences ont été très riches et intenses et m’ont permis d’appliquer mes connaissances, de progresser en pratique (chirurgie, échographie) mais surtout de développer mon sens de la relation client, qui est primordial pour un vétérinaire !


Nous sommes une équipe de 6 vétérinaires et 8 assistantes de santé vétérinaires (ASV), et nous soignons les petits animaux : chiens et chats, mais aussi les lapins, cobayes, poules, oiseaux, serpents, etc. Je travaille une équipe de vétérinaires qui ont des compétences développées en chirurgie, dermatologie, ophtalmologie, médecine interne, comportement, animaux exotiques (= nouveaux animaux de compagnie), reproduction et phytothérapie. J’ai été embauché en tant que salariée vétérinaire (cadre autonome) en CDD en octobre 2021 et je suis en CDI depuis septembre 2022. Mes journées sont majoritairement occupées par les consultations (qui durent le plus souvent 30 minutes), j’en ai environ autour de 15 par jour. Deux fois par jour je participe également à la ronde des animaux hospitalisés. Cela consiste à revoir les animaux hospitalisés, discuter de leur prise en charge avec toute l’équipe, et établir leur plan pour la journée (leur traitement ou leurs examens comme une prise de sang ou une radiographie, etc.). Une journée par semaine je suis de chirurgie et j’opère les animaux toute la matinée avec l’aide de l’assistant de chirurgie. J’ai d’abord un rendez-vous pré-opératoire le matin avec leurs propriétaires, puis nous les prenons en charge. Nous devons nous occuper de les anesthésier, de tondre et désinfecter la zone opératoire, de réaliser la chirurgie, et de s’assurer du bon réveil de l’animal. Ensuite l’après-midi (ou le lendemain parfois) nous avons rendez-vous avec leurs propriétaires pour les rendre avec les consignes post-opératoires et le traitement à faire. Certains jours je suis de soins aux animaux hospitalisés, c’est à dire que je dois m’occuper de ré-évaluer l’état de santé des animaux hospitalisés, leur administrer leur traitement (souvent des injections par voie veineuse) et faire les examens complémentaires prévus pour la journée : prise de sang, échographie, radiographie, envoi de prélèvements au laboratoire, etc.


Nous assurons aussi des gardes c’est à dire les urgences des animaux en dehors des horaires d’ouverture de la clinique. Je suis de garde un soir par semaine (de 19h à 22h30) et un week-end toutes les 6 semaines du samedi 17h30 au lundi matin 8h30. Les soirs après 22h30 nous renvoyons nos urgences vers des vétérinaires qui interviennent à domicile. Je peux être chez moi ou à la clinique, je dois répondre aux appels des propriétaires et je dois me déplacer à la clinique pour une consultation (voire chirurgie) d’urgence si besoin. Ça m’est arrivé de finir une chirurgie d’urgence (torsion et retournement d’estomac sur un chien) à 2h du matin avec un de mes collègues, la nuit a été courte mais on était content d’avoir sauvé ce chien !


J’ai aussi une fonction managériale dans la clinique, j’aide mon employeur à la gestion des ressources humaines. Nous nous occupons par exemple du recrutement (vétérinaire et assistant vétérinaire), des entretiens annuels ou de la gestion des conflits. Je le conseille aussi pour les prises de décision stratégiques et celles du quotidien ; et je suis en charge des stagiaires vétérinaires qui viennent à la clinique.


Au collège et lycée j’étais très bonne élève, j’aimais bien la biologie, les animaux et comprendre comment fonctionnent les choses. Mes parents m’ont soufflé l’idée de devenir vétérinaire, j’étais intéressée et j’ai donc réalisé mon stage de troisième dans une clinique près de chez moi. J’avais adoré les chirurgies et la diversité des activités au sein de la clinique. Pour être sûre de mon choix j’ai refait un stage d’une semaine l’été entre ma 1ère et ma Terminale, dans une autre clinique vétérinaire près de chez moi. Ce stage a confirmé mon choix et m’a aidée à me motiver pour entrer en prépa et décrocher le concours !


Camille MÔRE : Vétérinaire Canin

Après l’obtention d’un bac scientifique, j’ai été prise en classe préparatoire BCPST (Biologie Chimie Physique et Sciences de la Terre) au lycée Saint Louis à Paris (75). J’ai passé deux années de prépa intenses, avec une charge de travail très lourde, du stress mais avec une ambiance générale de classe super sympa et tournée vers l’entraide. J’ai été soutenue et aidée par ma famille chez qui je rentrais tous les week-ends. J’ai bien vécu la prépa car j’y ai fait de chouettes rencontres, et j’ai pu continuer de jouer de la guitare le week-end avec mon groupe de musique (répétitions et concerts).


J’ai obtenu le concours à la fin de ma deuxième année de prépa, et j’ai intégré l’école vétérinaire de Lyon (VetAgro Sup Lyon) en 2016 ! À l’école les deux premières années sont uniquement théoriques, les deux suivantes sont des années de pratique au sein de l’école qui est aussi une grande clinique vétérinaire. La dernière année est une année d’approfondissement dans un domaine que tu choisis : chiens/chats, chevaux, animaux d’élevage (vaches, cochons, brebis, etc.), animaux exotiques ou aussi management, recherche, etc. À la fin des cinq années tu obtiens le diplôme de Docteur Vétérinaire après la soutenance d’une thèse (un rapport écrit d’environ 100-150 pages sur un sujet que tu as choisi). Ce diplôme te permet d’exercer un métier aux mille facettes : tu peux être praticien c’est à dire faire des consultations dans une clinique comme moi, mais aussi faire de la recherche, travailler dans des laboratoires vétérinaires ou entreprises du monde vétérinaires (matériel, conseil, marques de croquettes, etc.), devenir professeur dans les écoles, travailler dans l’administration (ministère de l’agriculture par exemple), travailler dans des parcs ou des zoos, en tant qu’inspecteur de la santé publique (dans les abattoirs, les usines, les restaurants), etc. C’est très varié ! Tu peux aussi continuer ta formation pour devenir spécialiste dans un domaine (chirurgie, dermatologie, ophtalmologie, etc.). Pour cela il faut encore 5 ans minimum supplémentaires à la sortie de l’école : une année d’internat, une (ou plusieurs) année(s) d’assistanat puis trois années de résidence auprès d’un spécialiste, pour ensuite passer un examen final et obtenir le diplôme de spécialiste.


Camille MÔRE : Vétérinaire Canin

En dernière année j’avais fait un stage de 3 mois en Haute-Savoie qui m’avait beaucoup plu, et j’ai réalisé ma thèse avec le groupement Alpivet qui réunit une cinquantaine de cliniques dans les Alpes. Par le biais de rencontres au cours de réunions pour ma thèse, j’ai rencontré le Dr Daniel Groux, mon actuel employeur. Quelques mois plus tard il postait une annonce pour recruter un vétérinaire et j’ai atterri au sein de la clinique vétérinaire du Val d’Arve pour faire mes premiers pas. Actuellement pour un vétérinaire il est très facile de trouver du travail où l’on veut car on manque de vétérinaires en France.


Camille MÔRE : Vétérinaire Canin

Ce que j’apprécie dans mon métier c’est qu’on ne s’ennuie jamais !

C’est un métier avec plein de casquettes (chirurgien, médecin, imageur, urgentiste, etc.), les cas sont très variés et c’est stimulant de devoir trouver le diagnostic avec le traitement associé.




J’aime aussi prendre part au management de la clinique car cela m’intéresse beaucoup. Les clients sont super sympas et très reconnaissants, cela me fait plaisir de pouvoir soigner des animaux et satisfaire leurs propriétaires.


Les études vétérinaires sont longues et l’obtention du concours est difficile, il faut être très motivé, travailleur et persévérant ! Je conseille vraiment de faire un ou plusieurs stages dans des cliniques vétérinaires avant le bac pour se faire une première idée du métier car beaucoup (une fois vétérinaire) sont déçus de la réalité et changent de voie. Le plus important c’est d’avoir le sens de la relation client car le métier de vétérinaire praticien c’est avant tout un métier de clientèle ! C’est le propriétaire qu’il faut convaincre pour payer les soins de son animal, donner le traitement, vous accorder sa confiance, etc. Nombreux sont les déçus qui aiment soigner les animaux mais qui ont des difficultés pour gérer les clients, leur mécontentement, leurs exigences, leur stress.


Il existe plusieurs voies pour entrer en école vétérinaire en France : via la prépa intégrée en post-bac, via la prépa, la fac ou la filière BTS/DUT. Le plus important c’est de choisir la voie d’accès qui te convient avec le mode de travail qui te convient. Si tu es très bon élève et que tu tolères bien les charges de travail importantes et le stress, tu peux plutôt choisir la prépa, si tu es très bon élève et que tu as déjà fait des stages en clinique vétérinaire tu peux tenter de candidater pour la prépa intégrée, si tu es un élève moyen, que tu n’aimes pas trop les charges de travail intenses, que tu as besoin de temps pour assimiler les connaissances, que tu veux faire plus de pratique et moins de théorie, choisis plutôt une filière BTS/DUT ou fac. Et n’hésites pas à te renseigner pour entrer dans les autres facs vétos européennes (Belgique, Espagne, Italie, etc.) qui prennent aussi des étudiants français !



Depuis octobre 2022 je suis membre invité de l’association Ergone qui souhaite accompagner les vétérinaires sur l’entreprenariat et le management de leurs cliniques. Nous avons des réunions régulières pour organiser des temps d’échange, des formations, des visites de clinique et un congrès annuel. J’aide également ponctuellement l’association des anciens vétérinaires de l’école de Lyon pour les aider à organiser des évènements.


Camille MÔRE : Vétérinaire Canin

J’adore la montagne toute l’année : les randonnées à pied l’été ou en raquettes l’hiver avec mon chien Pickup, et le snowboard ! J’ai parcouru le GR20 l’année dernière en Corse (sentier qui traverse les montagnes corses du Nord au Sud sur 180km) en 12 jours, une superbe expérience humaine et sportive pour moi.




Camille MÔRE : Vétérinaire Canin

J’aime aussi lire, cuisiner, jouer de la guitare et surtout partager des moments avec mes amis. Mon sport préféré c’est le handball et j’aime les défis sportifs (GR20, semi-marathon de Paris, et qui sait peut-être l’ascension du Mont-Blanc un jour !). Je suis aussi une grande fan de mobylettes et de jeux de société (les Aventuriers du Rail, Seven Wonders, Catan,…).



Camille MÔRE : Vétérinaire Canin

Je trouve que je manque de temps et je ferais encore plus de choses si je le pouvais ! ;) Le métier de vétérinaire est très prenant mentalement, et c’est fréquent pour moi de repenser à des consultations compliquées qui me travaillent l’esprit, d’avoir du mal à décrocher le soir en rentrant. Je m’oblige à ne pas regarder le logiciel de la clinique (dont j’ai les accès sur mon ordinateur) et les messages internes de la clinique en dehors de mes horaires de travail, mais ce n’est pas toujours facile. Les journées sont très intenses pour moi, je suis souvent fatiguée le soir et le mot d’ordre c’est de couper du travail, de se reposer et prendre soin de soi ! Je travaille 4 jours par semaine donc j’ai une journée de repos dans la semaine où je récupère et où je m’occupe de ma vie quotidienne (courses, ménage, administratif, rendez-vous, etc.). Mes week-ends eux sont bien remplis d’activités et de moments avec mes amis ! Si j’avais la possibilité de changer quelque chose dans mon parcours, je ne travaillerai pas à temps plein (5 jours/semaine sans compter les gardes) lors de ma première année après la sortie de l’école, car le rythme de travail était très intense et j’étais très fatiguée les 6 premiers mois. Je faisais régulièrement 2 à 3 heures supplémentaires par jour car il me fallait du temps pour réfléchir, discuter des cas, progresser en théorie et en pratique, faire mes compte-rendu de consultation. J’avais un peu le moral dans les chaussettes et à refaire j’aurais aimé éviter cette période et commencer à mon rythme.


À l’école vétérinaire il existe plein d’associations et de clubs (culturelles, sportives, autour des animaux, etc.) et chaque année j’ai pris plaisir à prendre des responsabilités au sein de différentes associations.


En première année j’étais trésorière des clubs c’est à dire que je centralisais les dépenses et entrées d’argent des différents clubs (encaissement de chèques, récupération des factures, établissement du budget annuel, etc.). J’étais aussi membre du bureau de l’association AFVAC Junior, qui organisait des conférences et travaux pratiques en médecine canine (= pour chiens et chats). À la fin de l’année je suis devenue famille d’accueil pour un futur chien d’assistance (pour personnes à mobilité réduites, enfants autistes, personnes épileptiques, etc.) via l’association Handichiens. L’idée : s’occuper et éduquer un chiot de ses 2 mois à ses 1 an et demi, en étant accompagné par un éducateur canin avec des cours collectifs toutes les semaines. Ensuite il passera 6 mois avec des éducateurs pour finaliser son éducation, et il sera remis gratuitement à 2 ans à une personne qui en a besoin. C’est comme ça que je me suis retrouvée à m’occuper d’un petit chiot Golden Retriever qui s’appelle Nickel et qui est devenu chien pour personne épileptique (il détecte les crises jusqu’à une heure avant qu’elles n’arrivent). C’était une expérience géniale qui m’a appris plein de choses sur le comportement et l’éducation des chiens. C’était très dur de devoir le rendre après l’avoir vu grandir et avoir passé beaucoup de temps avec lui, mais je suis très fière de ce qu’il fait et qu’il puisse aider quelqu’un qui en a besoin !


Camille MÔRE : Vétérinaire Canin

En deuxième année j’ai été élue présidente de la semaine d’intégration des nouveaux étudiants. Pendant un an toute ma promotion (140 étudiants de deuxième année) a organisé une semaine d’intégration pour 160 nouveaux étudiants : il fallait s’occuper des repas midi et soir pour 300 personnes, d’organiser des activités différentes tous les jours, gérer les soirées, les relations avec la direction de l’école, récolter des sous pour faire tout ça, en bref : un sacré programme ! Le poste de président de l’intégration c’est un rôle de coordinateur entre les équipes qui ont chacune un rôle précis dans l’organisation : la team repas, la team soirées, les teams de chaque journée, etc. C’est aussi le poste qui porte toutes les responsabilités (notamment juridiques), si il y a un pépin c’est toi qui doit gérer, prendre les bonnes décisions, être au courant de tout. C’est un poste très prenant mais pour moi tout s’était globalement très bien passé et j’ai passé une année d’organisation et une semaine d’intégration mémorables !

En troisième année j’étais responsable des partenariats du club des sports de l’école, je m’occupais de trouver des financements pour pouvoir organiser des compétitions ou des évènements sportifs. Ce n’était pas un poste facile pour moi car ce n’était pas dans ma nature d’aller démarcher des entreprises. J’ai appris à négocier, à chercher et saisir des opportunités, à oser aller demander, et maintenant cela me sert beaucoup dans ma vie de tous les jours !

En quatrième année j’ai été élue présidente de la Revue. C’est un spectacle de 3h30 avec des sketchs, des chansons, des danses et des vidéos, organisé et joué tous les ans par les quatrièmes années. Et on ne fait pas les choses à moitié : on joue devant plus de 1000 personnes (famille, amis, étudiants et professeurs de l’école). Cette année c’était au Zénith de Saint Etienne et le budget de la soirée était de 140 000€ ! Tous les soirs de la semaine nous avions des répétitions. En tant que présidente je gérais surtout la partie administrative : le budget, la location de la salle et du matériel, l’organisation des répétitions générales et la coordination entre les différentes équipes (danse, musique, costume, décor, vidéo, etc.). Malheureusement le COVID ne nous a pas permis de jouer le spectacle, d’abord reporté puis définitivement annulé. En tant que présidente c’était un moment de crise très difficile à gérer, il fallait prendre les décisions de report de date tout en s’assurant que c’était possible financièrement et que toute la promotion pouvait être présente et prête pour le jour J. Il fallait également réussir à motiver tout le monde pour poursuivre les répétitions pendant le confinement. Au final le plus dur a été de choisir et d’annoncer l’annulation du spectacle car nous n’avions pas pu trouver de date avec les mesures de restriction. On était tous très tristes de ne pas pouvoir vivre cette expérience unique, mais on a diffusé les vidéos de la répétition générale et on a enregistré en studio nos musiques pour sortir un album ! Cela restera toujours un regret pour moi de ne pas avoir pu mener ce projet à terme, mais avec une pandémie mondiale ce n’était pas facile et nous avons fait de notre mieux, ce qui est le plus important.

En plus de tout ça j’étais dans le groupe de musique de ma promotion et on participait à 3-4 concerts par an. La première année j’étais dans le club de rugby, j’ai changé pour le football à partir de la deuxième année où on jouait en tournoi universitaire. En bref, j’ai fait plein de choses différentes en dehors de mes études, et c’était super chouette ! Ça m’a appris tellement de choses : gérer une équipe et travailler en équipe, organiser un événement, prévoir et anticiper les problèmes, savoir réagir en temps de crise, fédérer les gens autour d’un projet commun, être à l’écoute des autres, persévérer pour réaliser ce dont on rêve, même si on connaîtra sûrement l’échec qui nous permettra de rebondir. Et aujourd’hui cela me sert beaucoup dans mon métier et ma vie quotidienne !


Si je devais donner un conseil à une fille qui veut se lancer dans ce métier, je dirais : ne te sens pas seule puisqu’actuellement 75% des étudiants vétérinaires sont des filles ! La profession se féminise de plus en plus et actuellement une majorité de vétérinaires sont des femmes. Les femmes vétérinaires qui exercent en rurale (auprès des animaux d’élevage) combattent beaucoup de préjugés notamment liés à leur force physique, mais il est tout à fait possible de soigner des animaux d’élevage en étant une femme.

Le message le plus important pour moi c’est d’alerter sur la différence entre le rêve d’enfant d’être vétérinaire, et celui de la réalité du terrain. C’est un métier très intense émotionnellement, mentalement et physiquement, et avec une charge de travail importante. On doit aussi pouvoir assurer des gardes le soir et le week-end. Mais surtout c’est un métier de clientèle où il est primordial d’avoir un bon sens de la relation client et une bonne communication auprès du propriétaire. Il faut également savoir travailler en équipe avec les autres vétérinaires et les assistants.


Si tu es motivée pour devenir vétérinaire, viens faire des stages en clinique pour te rendre compte du métier, et persévère en te renseignant au maximum sur les voies d’accès !


On se fera un plaisir de t’accueillir au sein de la grande famille des vétérinaires :) et si tu as des questions n’hésite pas : camille.more@outlook.fr


À bientôt !


Crédit photos : aynaphotos.



Camille MÔRE : Vétérinaire Canin

En consultation avec une poule anglaise naine à l'aise

Comments


Logo de l'association Sciences for Girls
bottom of page